Critique du spectacle « Vipérine »

Critique du spectacle « Vipérine »

Jeunes critiques culturels Nouvelles

Critique rédigée par Léa Massé

 

Aujourd’hui, j’ai eu la chance de voir une pièce de théâtre qui m’a vraiment beaucoup touchée, mais qui m’a aussi fait beaucoup rire.  « Vipérine » est une création de Projet Mû, un texte de Pascal Brullemans, mise en scène par Nini Bélanger.

La mort est le sujet de la pièce. C’est la vie de Vipérine, une jeune fille de 10 ans qui a perdu sa sœur, Fée, décédée à l’âge de 9 ans. Vipérine essaie de se faire aimer par son père qui vit son deuil depuis trop longtemps, selon elle, en se consacrant toujours à son travail. Elle essaie d’attirer son attention par toutes sortes de moyens. Elle est plutôt agitée et tente de rappeler à son père que c’est le jour de son anniversaire quand la pièce commence. Pendant un moment d’inattention de son papa, Vipérine vole l’urne contenant les cendres de Fée et fugue.  Elle veut répandre les cendres de sa sœur au bout du quai. C’est le moment que Fée choisit pour apparaître à Vipérine en provenance du royaume des morts. Vipérine explique à Fée qu’elle est fatiguée de vivre dans l’ombre d’une fille parfaite. Fée lui explique alors qu’elle est restée prise dans l’arbre à rubans ce qui l’empêche de vraiment quitter le monde des vivants. Elle lui demande son aide, elles devront affronter ensemble le chien à trois têtes et décrocher le ruban qui libérera Fée dans le monde des morts.

J’ai bien aimé que le personnage de Fée, jouée par Léonie St-Onge, porte des patins à roulettes pour donner l’allure d’un fantôme qui flotte. Marilyn Perreault incarnait bien le personnage turbulent de Vipérine et Sébastien Rajotte, celui du papa pris par son travail. Le narrateur, Michel Mongeau, jouait plusieurs rôles à la fois.  Il était aidé avec tous ses micros par Michel F. Côté à la conception sonore. Julie Vallée-Léger a également eu une bonne idée en installant un grand rideau transparent qui sépare la scène en deux afin de différencier le monde des vivants et celui des morts, un effet à la fois intéressant et mystérieux.

La pièce d’une durée de 55 minutes s’adressait à un public de 9 ans et plus.  C’est une pièce que j’ai beaucoup aimée et qui m’a fait réfléchir sur le sens de la vie.  À voir absolument…

L’École buissonnière

L’École buissonnière

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Pierre-Paul Savoie, chorégraphe, nous offre une relecture poétique, dansée et chantée du quotidien de quatre enfants à l’école. Dans la classe et dans la cour de récréation.

Et pour la deuxième fois, Pierre-Paul Savoie se promène bras dessus bras dessous avec l’un des plus grands poètes français du 20e siècle, celui que tant de gens connaissent autant par les paroles de ses chansons que par sa poésie si délicate : Jacques Prévert. Car les deux aiment autant les enfants l’un que l’autre.

Donc, ils se sont dit tous les deux, même si Prévert n’est plus de ce monde depuis belle lurette, ils se sont dit : jouons. Jouons à l’orthographe, au calcul, au ballon, à la corde, jouons au sérieux comme à la récréation. En disant de si jolis mots, en en chantant d’autres, en dansant, oui en dansant presque tout le temps, pour regarder l’école d’un autre angle.

Amusons-nous sérieusement. Avec tout, du matin au soir. Pour apprendre avec plaisir. Et surtout vivre avec joie et imagination, en intégrant tout le monde. Il est si important de n’oublier personne. C’est ce qui s’avère tout à fait possible avec les compagnies PPS Danse et DansEncorps qui créent des spectacles de danse qui allient aussi parfois théâtre et chanson depuis très longtemps avec un bonheur toujours renouvelé.

Le spectacle L’École buissonnière, sera présenté le dimanche 11 février 2018 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 5 à 10 ans. Les spectateurs pourront participer à une chorégraphie simple menée par une danseuse de la troupe PPS Danse avant la représentation, à partir de 14 h 15. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

 

Changement dans l’équipe…

Changement dans l’équipe…

Nouvelles

Crédit photo : Jean-François Deroubaix

 

Toute l’équipe aimerait remercier Suzanne Provencher pour son dévouement à L’Arrière Scène durant les 3 dernières années. Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses projets futurs. La compagnie est heureuse d’accueillir Pascale Correïa qui prendra la relève à l’administration au sein de L’Arrière Scène.

Oeuvrant dans le milieu des arts depuis plus d’une trentaine d’années, madame Pascale Correïa a occupé différentes fonctions en administration, marketing, communication, financement privé et développement international. Ses expériences professionnelles diversifiées, partagées entre le théâtre et la danse, tracent un parcours sur lequel on note entre autres, ses collaborations avec le Théâtre du Nouveau Monde, Espace Go, le Festival international de nouvelle danse, O’Vertigo et Les Ballets Jazz de Montréal où elle a occupé les postes de directrice générale et de direction administrative.

Sa connaissance approfondie du milieu culturel et des enjeux qui habitent ces organisations, conjuguée à sa formation universitaire en gestion et en comptabilité à l’École des Hautes Études commerciales, seront des atouts importants pour L’Arrière Scène.

 

Pour communiquer avec Pascale Correïa : pcorreia@arrierescene.qc.ca

450 467-4504 poste 34

VIVRE

VIVRE

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Le Théâtre Mû présente Vipérine, une pièce très drôle, mais aussi un peu triste, parfois épeurante, sur la fin d’un deuil important.

L’auteur de la pièce, Pascal Brullemans, a perdu une enfant il y a quelques années. Pour vivre son deuil, il a fait ce que plusieurs font : travailler plus fort. Il s’est donc retiré et s’est mis à faire ce qu’il fait le mieux : écrire. Très vite, Vipérine a surgi, ainsi que le narrateur et les autres personnages, et cette histoire qui met un terme au deuil, en libérant les vivants et l’enfant disparue.

C’est une histoire drôle avec beaucoup de dialogues, une histoire en action, dans la vie, pour les enfants et leurs parents. Une histoire avec une bonne dose de symbolique pour nous expliquer que la mort est partie de la vie, fait partie de la vie. Et c’est dans ces rites de passages que les personnages mythologiques entrent en jeu et nous font frissonner puisqu’on ne peut qu’imaginer l’au-delà.

C’est une histoire d’amour entre les membres d’une famille éprouvée, qui essaient du mieux qu’ils peuvent de vivre leur peine et de continuer d’avancer. C’est une pièce qui regarde la vie et la mort en face, avec une immense envie de tout vivre les yeux et le cœur grands ouverts.

Le spectacle Vipérine, sera présenté le dimanche 28 janvier 2018 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 9 à 14 ans. Le spectacle sera précédé d’une rencontre, à partir de 14 h 15, entre Simon Boulerice et Pascal Brullemans, auteur du spectacle. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

 

Critique du spectacle « Des pieds et des mains »

Critique du spectacle « Des pieds et des mains »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Clémentine Boisvert

 

Je voudrais commencer cette critique en disant que ce spectacle était éblouissant et qu’il est mon préféré jusqu’à maintenant. Le texte de cette pièce de théâtre est écrit par Martin Bellemare. Il est drôle et fascinant. Ses mots étaient colorés.

La mise en scène de Marie-Ève Huot est splendide. Le début est mystérieux. Et les quarante minutes que j’ai passées à regarder cette oeuvre m’ont semblé très courtes. J’aurais pris plus de ce duo, surtout pour la mise en scène. Les acteurs sont géniaux! C’est amusant de les voir et ils sont plutôt bons danseurs. Je vais y revenir.

Les costumes d’Elen Ewing sont fabuleux. À l’image du texte, ils sont colorés. Mais tout en douceur. C’est un élément très important du spectacle. La scénographie par Patrice Charbonneau-Brunelle m’a émerveillée. La chorégraphie des mains m’a laissée bouche-bée. Tant de synchronisme et de rythme!

L’effet de la lumière et aussi des noirs est splendide. Cette pièce n’est pas comme les autres! La musique par Larsen Lupin a un effet à la fois lourd et léger. Par exemple: elle appuie les moments, ou les personnages joyeux. Tandis que quand les personnages des inspecteurs arrivent, la musique donne une atmosphère menaçante, où on en sent presque le poids sur nos épaules.

Ce spectacle est extraordinaire et je le conseille fortement à tous ceux qui sont amateurs de théâtre visuel. Cette pièce est magique!

Critique du spectacle « Dans ma maison de papier »

Critique du spectacle « Dans ma maison de papier »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Lucie-Maud Pelletier

 

«Allume!» «Éteins!» répètent ainsi les deux personnages féminins de la pièce «Dans ma maison de papier j’ai des poèmes sur le feu», coproduite par Les deux mondes, par Festival Les Coups de Théâtre et par la Salle Jean-Marc-Dion de Sept-Îles. Je débute donc en vous «allumant» sur cette pièce car elle est complexe et demande réflexion.

Tout commence avec deux femmes: Aimée et Emma, interprétées par Marie-Pier Labrecque et  Louise Laprade, dont le jeu était bien senti. L’une jeune et vive. L’autre, calme et âgée. «C’est le temps qui change» dit Emma. Chaque parole dite si poétiquement par les personnages vient nous toucher grâce au texte de Philippe Dorin. On y croit totalement. La femme sage et la petite fille étaient habillées de la même façon (costumes de Geneviève Lizotte).  Elles jouent autour d’un étrange balcon pivotant, seul élément de décor de la magnifique mais sobre mise en scène d’Eric Jean.

Emma et Aimée sont suivies de près par un mystérieux homme en noir, joué par Michel-Maxime Legault et ses doublures, qu’on identifie plus tard comme étant la mort. «Tu vas mourir», dit la mort à Emma, la vieille dame. Outre cela, la dispute de l’interrupteur entre les deux personnages se poursuit durant une bonne partie de la nuit. Il faut allumer souvent car Aimée, qui dort avec Emma, veut s’assurer que cette dernière ne disparaisse avec l’homme étrange durant son sommeil. Mais Emma a besoin qu’on éteigne pour qu’elle puisse partir avec la mort sans qu’Aimée ne s’en rende compte.

Le mystère que dégage la pièce est encore plus réussi avec les éclairages de Martin Sirois. Le tout, accompagné de la musique de Laurier Rajotte, parait assez troublant d’après les réactions du public autour de moi. Bien des enfants et adultes sont sortis de la salle en disant n’avoir rien compris ou en étant confus. En discussion après le spectacle, Philippe Dorin, l’auteur de la pièce, a dit au public présent que c’est une question de point de vue. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise analyse de l’œuvre.

Bref, malgré un sujet peut-être un peu «compliqué» pour un public à partir de 8 ans, la pièce s’est avérée très intéressante et mystérieuse. Emma et Aimée étaient-elles la même personne? Laquelle des deux était vraiment destinée à mourir? Voyez par vous- même! Ce spectacle mérite quand même d’être vu!

Des Pieds et des Mains

Des Pieds et des Mains

Nouvelles
Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

Le Théâtre Le Carrousel, en collaboration avec le Théâtre Ébouriffé vous présentent un spectacle et une exposition photographique au Centre Culturel de Beloeil. Un même projet, des regards différents, complémentaires.

Martin Bellemare, l’auteur de la pièce, se promenait un jour dans Paris, lorsqu’il aperçut un homme assis par terre, sans bras. Cette vision l’a bousculé : comment vit-il, que peut-il faire seul? Et une idée de texte de théâtre a surgi. Une sorte de conte presque magique. Non, vraiment magique. Si on pouvait redonner bras et jambes à qui n’en a pas!? Si ça pouvait repousser, comme ça, tout à coup, juste pour aider, soulager!?

Dans la pièce de Martin Bellemare, ça se peut. Dans la mise en scène de Marie-Ève Huot aussi, elle avait très envie d’aider qui en a besoin. En fait tout le monde a mis l’épaule à la roue pour que ça marche sur scène, parce que des fois, on ne sait jamais, tout à coup ça pourrait fonctionner dans la vie!? En tout cas, ça pourrait peut-être donner un coup de pouce à l’entraide, non?

Quant aux photos de Nicolas Lévesque, elles nous montrent des gens différents, ceux que nous croisons à l’occasion et que nous trouvons singuliers. Et qui pourraient avoir besoin d’un bras ou d’une jambe eux aussi.

Le spectacle Des pieds et des mains, sera présenté le dimanche 3 décembre 2017 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 6 à 10 ans. Le spectacle s’accompagne d’une courte exposition de photos qui aborde la thématique du spectacle : le corps humain et la différence. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772.

Horaire de la billetterie du Centre culturel de Beloeil

Acheter des billets en ligne via Admission (des frais supplémentaires s’appliquent)

Une Vie

Une Vie

Nouvelles
Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

Quand une enfant rencontre la vieille dame qu’elle sera, qui elle-même rencontre sa mort, que se passe-t-il? «C’est grand la mort, c’est plein de vie dedans», disait Félix Leclerc. Que regarde-t-on de notre vie, à commencer par notre enfance, quand on est tout près de ce grand départ? Comment se rencontrent enfance et maturité, innocence et expérience? Quels sont nos plus précieux souvenirs? Les évènements marquants? Est-ce qu’on se remémore les grands moments de notre vie ou la pertinence des petites choses? Le trophée gagné ou la main tendue?

Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, de l’auteur français Philippe Dorin, nous raconte ce dialogue que les plus jeunes peuvent imaginer, que les plus vieux peuvent très bien connaître. Mis en scène par Éric Jean, dans une co-production québécoise sous la gouverne du Théâtre Les Deux Mondes, le spectacle  s’adresse aux jeunes de huit ans et plus.

Ce serait peut-être là une occasion en or pour les grands-parents et leurs petits-enfants de s’offrir une sortie théâtrale qui pourrait ensuite engendrer entre eux des échanges précieux. D’autant que l’auteur Philippe Dorin animera un court atelier d’initiation à son univers littéraire avant la représentation.

Profitez de la promotion 2 pour 1 et rendez-vous au Centre culturel de Beloeil, le dimanche 19 novembre à 15 h. Arrivez tôt! Pour participer à l’activité pour les familles avant-spectacle qui débute à 14 h 15.  Pour réserver vos billets pour le spectacle et profitez de la promotion, communiquez directement avec la billetterie au 450 464-4772. Vous pouvez aussi faire l’achat de vos billets en ligne au www.admission.com (le 2 pour 1 n’est pas applicable via le réseau admission et des frais supplémentaires s’appliquent).

Critique du spectacle « Déjà au début »

Critique du spectacle « Déjà au début »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Clémentine Boisvert

Je suis impressionnée par cette pièce tout en images et en sons. L’actrice qui jouait le rôle d’aventurière au milieu de ce décor imaginatif se nomme Liliane Boucher. Ce spectacle solo à été réalisé par Jean-François Guilbault. Un grand bravo à ces deux jeunes gens et à la compagnie Samsara Théâtre pour cet exploit!

Bien sûr, il n’y a pas seulement deux personnes qui ont travaillé pour ce spectacle. Sans l’éclairage sublime, le spectacle ne serait plus le même. Un gros merci à Cédric Delorme-Bouchard pour cet éclairage magnifique et précis.

Le décor était fort original et j’ai adoré devoir passer par le petit chemin en arrière pour voir les animaux aquatiques (pas des vrais bien sûr!). C’était, certes, très créatif d’avoir pensé à cette idée géniale.

Aussi, j’ai apprécié que le décor (qui était fait de tuyaux de carton qui variaient en grandeur et en épaisseur) pouvait se démonter. J’explique: à un moment dans la pièce, l’actrice déplace un tuyau qui émet des sons du monde extérieur. Ici, c’était le son de l’eau. Elle a soulevé le tuyau, l’a placé sur le dessus d’un autre et a sorti un grand drap qui représentait l’eau. À l’aide d’une projection, nous eûmes immédiatement l’impression d’être sous la mer. J’ai adoré ce moment. Cassandre Chatonnier a fait du beau travail!

Cette pièce est parfaite pour alimenter l’imagination de votre enfant parce que la pièce est comme une chorégraphie. Tout au long je n’ai entendu aucun mot, seulement des petits sons de surprise, des petits cris, ou des bâillements. Ce spectacle était tout en images et en sons. C’était différent et très apprécié par les enfants. Ils écoutaient religieusement, avec attention et respect, tout au long de la pièce.

En parlant d’écoute, la musique avait un effet réconfortant et en même temps, elle nous poussait à être attentifs. J’ai eu un coup de foudre au moment où l’actrice avait une baguette dans les mains et  jouait de la musique avec les morceaux circulaires de carton. Chaque morceau représentait un son, et à la fin de cette scène, tous les sons formaient une musique. C’était un moment magique pour les jeunes enfants, mais j’avoue que ce l’était aussi un peu pour nous les grands, surtout grâce à la parfaite synchronisation de toutes les techniques utilisées.

À la fin du spectacle, il y a eu un moment plutôt émouvant où le personnage sort à l’arrière du décor.  Les lumières s’allument sur elle tandis qu’elle salue tout le monde. Ce moment représentait pour moi qu’elle était enfin prête pour partir vers le vrai monde, même si elle tenait à cet endroit mystérieux. Quand la pièce fût terminée, j’ai aimé que l’actrice entre en contact avec les jeunes enfants en les laissant émettre des cris d’animaux dans des mini rouleaux de carton qu’elle avait utilisés plus tôt dans ce spectacle multimédia.

Bravo à tout le monde, ce spectacle était merveilleux!

Les Jeunes critiques culturels 2017-2018

Les Jeunes critiques culturels 2017-2018

Jeunes critiques culturels

Les Jeunes critiques culturels 2017-2018 : Marilou Garand, Clémentine Boisvert, Lucie-Maud Pelletier, Saël Imbault, Léa Massé et Coralie Caron.

Les Jeunes critiques de L’Arrière Scène assistent à tous les spectacles de la saison. Ils publient chaque mois dans L’Oeil Régional et sur les ondes de TVR9 Beloeil leur appréciation des spectacles de la programmation de théâtre jeune public au Centre culturel de Beloeil.