La saison 2018-2019 de L’Arrière Scène : un départ, l’accueil d’une compagnie en résidence et le lancement d’une création

Nouvelles

Beloeil- le lundi 3 septembre 2018

 

Simon Boulerice, après plus de 5 ans comme adjoint à la direction artistique aux côtés de Serge Marois, a choisi de quitter la compagnie pour se consacrer à de nouveaux projets qui, comme il le dit lui-même, « provoquent une réorientation de sa carrière ». La collaboration de Simon à la direction artistique aura été des plus stimulantes et enrichissantes. La complicité entre Serge et Simon a permis la création de plusieurs oeuvres marquantes du répertoire de L’Arrière Scène. En effet, Simon aura participé à la programmation et à la création de plusieurs projets artistiques en tant que comédien dans les spectacles Stanislas Walter LeGrand de Sébastien Harrisson, La robe de ma mère de Serge Marois, Les Mains dans la gravelle, puis comme auteur et/ou metteur en scène pour Tout ce que vous n’avez pas vu à la télé, Tu dois avoir si froid, Les Mains dans la gravelle et Edgar Paillettes, ces deux derniers spectacles étant toujours proposés en tournée. « Simon demeure un artiste que nous aurons toujours plaisir à accueillir comme créateur; nous le remercions de tout coeur de son engagement et lui souhaitons le plus bel avenir possible » a souligné le fondateur Serge Marois.

Afin de poursuivre sa mission de Centre dramatique pour l’enfance et la jeunesse en Montérégie, la présidente Louise Nadeau et le directeur artistique sont heureux d’accueillir en résidence Samsara Théâtre. Les codirecteurs artistiques de cette jeune compagnie, Liliane Boucher et Jean-François Guilbault, bénéficieront de l’expérience du directeur artistique de L’Arrière Scène dans l’élaboration de leur nouvelle création pour la petite enfance. Ils bénéficieront également de l’expertise de toute l’équipe en production, communication, médiation, diffusion et administration. Ils s’impliqueront au sein du comité de programmation sous la direction de Serge Marois et l’accompagneront dans ses nombreuses responsabilités de représentation et de présence auprès des publics et du milieu culturel. Samsara Théâtre a démontré son engagement envers le jeune public autant pour les tout-petits que pour les adolescents, et leurs créations, dont Déjà, au début… (tournées en Chine) et Noyade(S) (Prix Louise Lahaye et Marcel Dubé) ont été reconnues par le public et par le milieu théâtral.

La saison 2018-2019 de L’Arrière Scène verra aussi la création d’un nouveau spectacle À table ! destiné aux jeunes à partir de 4 ans pour lequel Simon Boulerice a contribué à la conception avec Serge Marois et Sylvie Laliberté. La première de ce spectacle, déjà attendu au Québec, aura lieu le 28 octobre à Beloeil. Une saison 2018-2019 sous l’égide de la création et de la nouveauté qui s’annonce prometteuse.

Au tour des jeunes de jouer pour nous

Au tour des jeunes de jouer pour nous

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

La fin de l’année approche et nous pourrons voir le travail, l’implication et le plaisir de deux groupes de jeunes en théâtre, ceux de 8-12 ans et les plus vieux de 13-16 ans. Car comme à tous les ans, Anne Bryan aura montré aux membres de La P’tite Troupe de L’Arrière Scène, les rudiments du théâtre d’abord, et au fil du temps et de leur implication, quelques précieux secrets du métier.

Les plus jeunes reprennent un des grands succès de La P’tite Troupe : Cher Journal, de Josiane Arsenault Dubé. On y voit des jeunes confier désirs et peines, conflits et incertitudes à leur journal qui prend vie et résout leurs problèmes et réconforte leurs chagrins. Ces juniors travaillent déjà depuis plus d’un an avec Anne Bryan qui se réjouit d’œuvrer avec ces jeunes comédiens doués, sérieux et attachants.

Les plus vieux quant à eux présentent un montage de courts extraits de pièces de Molière. Mais un montage très particulier, inscrit dans une histoire étonnante, écrite par Anne Bryan : Molière lui-même et ses personnages prennent vie, dans une école, et disparaissent des encadrements dans lesquels ils reposaient. On les croit volés, perdus, mais non, ils se sont animés afin de prouver aux jeunes qu’ils sont encore et toujours actuels, dans leurs qualités et leurs défauts, si près des leurs… et des nôtres.

Les deux spectacles sont présentés au Centre culturel de Beloeil, samedi le 26 mai pour les juniors, dimanche le 27 mai, pour les seniors, à 15 h. Pour réserver vos billets, communiquez avec la billetterie au 450 464-4772. Pour les jeunes qui aimeraient prendre des cours de théâtre avec la P’tite troupe dès l’automne prochain, il y aura quelques places de disponibles. À partir du 1er juin 2018, vous pourrez vous inscrire en communiquant avec L’Arrière Scène au 450 467-4504 poste 31. Il n’y a que 2 groupes et les places se comblent rapidement.

 

Spectacle de la P’tite troupe juniors – samedi le 26 mai 2018 à 15 h

Spectacle de la P’tite troupe seniors – dimanche 27 mai 2018 à 15 h

Histoire d’ours

Histoire d’ours

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Ma petite boule d’amour est d’abord un livre, écrit par Jasmine Dubé, illustré par Jean-Luc Trudel, publié aux éditions La Bagnole. Puisque l’autrice est aussi comédienne et cofondatrice du Théâtre Bouches Décousues, elle a donc très vite pensé adapter son histoire en conte théâtral.

La réalisation n’a pas tardé, l’histoire étant signifiante et jolie. Un Ours, un gros Ours, devenu seul quand sa compagne l’a quitté, se morfond de solitude et de chagrin. Un grizzli qui a de la peine, ne la vit pas tranquillement. Même son amie la mouche, du nom de Tsé-Tsé, n’arrive pas à lui changer les idées, une des spécialités des mouches pourtant. Mais une nuit, en rêve, il aperçoit clairement un ourson tout blanc, aussi seul que lui. Sauf qu’un ourson tout seul peut difficilement survivre. Les chances sont presque nulles. Vite, le grand Ours, guidé par son amie Tsé-Tsé, part à la recherche du petit Ours blanc, le retrouve et aidé de la Grande Ourse et de la Voie Lactée, parvient à le sauver. Et c’est ainsi que le grand Noir est devenu le papa du petit Blanc.

La représentation du dimanche affichant complet, nous vous recommandons de réserver vos places dès maintenant pour les spectacles de la saison prochaine. En effet, le lancement de la nouvelle programmation a eu lieu le 23 avril dernier et vous pouvez bénéficier de rabais avantageux sur un grand choix de spectacles jeune public. Pour plus d’informations, consultez le site au www.arrierescene.qc.ca

Un œuf et ensuite

Un œuf et ensuite

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

C’est ça. Un nid, un œuf, l’œuf tombe du nid, et… Et c’est quoi un œuf? On a beau dire, un œuf, un coco, qu’il finisse en salade, en omelette ou en joli poussin s’il éclot, c’est bien beau! Mais est-ce que ça pourrait… euh… est-ce que ça pourrait se transformer en chameau? Est-ce que ça pourrait parler ou… ou miauler?

Eh bien oui. Le Petit Théâtre de Sherbrooke en est tout à fait capable, lui. Œuf, baleine, chameau, porc-épic, les animaux se forment, se transforment, rient, hurlent, dépriment, se rebellent au gré de deux grands enfants, Elle (Emmanuelle Laroche) et Lui (Ludger Côté), qui les font vivre au gré de leur imagination débridée. Pour les petits à partir de quatre ans.

Il suffit d’y croire, de jouer à, de faire semblant et tout peut arriver, on le sait. Et ils sont superbes ces animaux inventés, qui ne savent plus très bien s’ils sont ceci ou cela, parce que l’œuf jappe pour vrai tiens et que la baleine n’a plus du tout envie de retourner à l’eau, ce qui n’arrive pas si souvent.

Le spectacle Histoires à plumes et à poils, dans une mise en scène d’Érika Tremblay-Roy, sera présenté le dimanche 25 mars 2018 à 15 h au Centre Culturel de Beloeil pour les 4 à 8 ans. Il ne reste que quelques places pour le spectacle : 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

Création

Création

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

On crée pour comprendre, aller plus loin que la simple réalité, pour évoluer, échanger, transmettre, et plus encore. On crée parce que c’est un besoin essentiel, vital.

Dans Les Mains dans la gravelle, l’auteur et unique comédien, Simon Boulerice, donne vie à une installation et à un artiste en arts visuels, Fred Gravel. Or cette installation, créée à partir d’objets banals d’un quotidien pauvre, évoque les dix ans de son créateur.  En racontant ses dix ans, l’auteur renoue avec son enfance, ses émotions, ses rencontres, son milieu, sa famille, ses jeux, ses trouvailles et les partage avec nous. Et c’est ce partage, cette communication qui nous relie, nous nourrit, nous permet à notre tour de peut-être refaire notre parcours afin de mieux comprendre où nous en sommes, si nous sommes assez vieux. Ou de trouver les points communs, les différences, l’imagination qui nous permet de traverser, maintenant, les moments difficiles ou les passages complexes. Puisque l’art peut aussi servir à ça.

Ici, théâtre, arts visuels, musique, danse, poésie se donnent rendez-vous dans un même spectacle pour mieux transcender l’enfance du créateur, sous la direction de Serge Marois, le directeur de L’Arrière Scène.

Il est à noter qu’une représentation sensoriellement adaptée pour les besoins d’enfants autistes ou de tout autre déficit sensoriel sera présentée à 11 heures le dimanche 11 mars, alors que la représentation de 15 heures sera sous sa forme grand public habituelle. Au Centre culturel de Beloeil. Et n’oublions pas que nous serons passés à l’heure avancée! Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

Critique du spectacle « Vipérine »

Critique du spectacle « Vipérine »

Jeunes critiques culturels Nouvelles

Critique rédigée par Léa Massé

 

Aujourd’hui, j’ai eu la chance de voir une pièce de théâtre qui m’a vraiment beaucoup touchée, mais qui m’a aussi fait beaucoup rire.  « Vipérine » est une création de Projet Mû, un texte de Pascal Brullemans, mise en scène par Nini Bélanger.

La mort est le sujet de la pièce. C’est la vie de Vipérine, une jeune fille de 10 ans qui a perdu sa sœur, Fée, décédée à l’âge de 9 ans. Vipérine essaie de se faire aimer par son père qui vit son deuil depuis trop longtemps, selon elle, en se consacrant toujours à son travail. Elle essaie d’attirer son attention par toutes sortes de moyens. Elle est plutôt agitée et tente de rappeler à son père que c’est le jour de son anniversaire quand la pièce commence. Pendant un moment d’inattention de son papa, Vipérine vole l’urne contenant les cendres de Fée et fugue.  Elle veut répandre les cendres de sa sœur au bout du quai. C’est le moment que Fée choisit pour apparaître à Vipérine en provenance du royaume des morts. Vipérine explique à Fée qu’elle est fatiguée de vivre dans l’ombre d’une fille parfaite. Fée lui explique alors qu’elle est restée prise dans l’arbre à rubans ce qui l’empêche de vraiment quitter le monde des vivants. Elle lui demande son aide, elles devront affronter ensemble le chien à trois têtes et décrocher le ruban qui libérera Fée dans le monde des morts.

J’ai bien aimé que le personnage de Fée, jouée par Léonie St-Onge, porte des patins à roulettes pour donner l’allure d’un fantôme qui flotte. Marilyn Perreault incarnait bien le personnage turbulent de Vipérine et Sébastien Rajotte, celui du papa pris par son travail. Le narrateur, Michel Mongeau, jouait plusieurs rôles à la fois.  Il était aidé avec tous ses micros par Michel F. Côté à la conception sonore. Julie Vallée-Léger a également eu une bonne idée en installant un grand rideau transparent qui sépare la scène en deux afin de différencier le monde des vivants et celui des morts, un effet à la fois intéressant et mystérieux.

La pièce d’une durée de 55 minutes s’adressait à un public de 9 ans et plus.  C’est une pièce que j’ai beaucoup aimée et qui m’a fait réfléchir sur le sens de la vie.  À voir absolument…

L’École buissonnière

L’École buissonnière

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Pierre-Paul Savoie, chorégraphe, nous offre une relecture poétique, dansée et chantée du quotidien de quatre enfants à l’école. Dans la classe et dans la cour de récréation.

Et pour la deuxième fois, Pierre-Paul Savoie se promène bras dessus bras dessous avec l’un des plus grands poètes français du 20e siècle, celui que tant de gens connaissent autant par les paroles de ses chansons que par sa poésie si délicate : Jacques Prévert. Car les deux aiment autant les enfants l’un que l’autre.

Donc, ils se sont dit tous les deux, même si Prévert n’est plus de ce monde depuis belle lurette, ils se sont dit : jouons. Jouons à l’orthographe, au calcul, au ballon, à la corde, jouons au sérieux comme à la récréation. En disant de si jolis mots, en en chantant d’autres, en dansant, oui en dansant presque tout le temps, pour regarder l’école d’un autre angle.

Amusons-nous sérieusement. Avec tout, du matin au soir. Pour apprendre avec plaisir. Et surtout vivre avec joie et imagination, en intégrant tout le monde. Il est si important de n’oublier personne. C’est ce qui s’avère tout à fait possible avec les compagnies PPS Danse et DansEncorps qui créent des spectacles de danse qui allient aussi parfois théâtre et chanson depuis très longtemps avec un bonheur toujours renouvelé.

Le spectacle L’École buissonnière, sera présenté le dimanche 11 février 2018 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 5 à 10 ans. Les spectateurs pourront participer à une chorégraphie simple menée par une danseuse de la troupe PPS Danse avant la représentation, à partir de 14 h 15. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

 

Changement dans l’équipe…

Changement dans l’équipe…

Nouvelles

Crédit photo : Jean-François Deroubaix

 

Toute l’équipe aimerait remercier Suzanne Provencher pour son dévouement à L’Arrière Scène durant les 3 dernières années. Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses projets futurs. La compagnie est heureuse d’accueillir Pascale Correïa qui prendra la relève à l’administration au sein de L’Arrière Scène.

Oeuvrant dans le milieu des arts depuis plus d’une trentaine d’années, madame Pascale Correïa a occupé différentes fonctions en administration, marketing, communication, financement privé et développement international. Ses expériences professionnelles diversifiées, partagées entre le théâtre et la danse, tracent un parcours sur lequel on note entre autres, ses collaborations avec le Théâtre du Nouveau Monde, Espace Go, le Festival international de nouvelle danse, O’Vertigo et Les Ballets Jazz de Montréal où elle a occupé les postes de directrice générale et de direction administrative.

Sa connaissance approfondie du milieu culturel et des enjeux qui habitent ces organisations, conjuguée à sa formation universitaire en gestion et en comptabilité à l’École des Hautes Études commerciales, seront des atouts importants pour L’Arrière Scène.

 

Pour communiquer avec Pascale Correïa : pcorreia@arrierescene.qc.ca

450 467-4504 poste 34

VIVRE

VIVRE

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Le Théâtre Mû présente Vipérine, une pièce très drôle, mais aussi un peu triste, parfois épeurante, sur la fin d’un deuil important.

L’auteur de la pièce, Pascal Brullemans, a perdu une enfant il y a quelques années. Pour vivre son deuil, il a fait ce que plusieurs font : travailler plus fort. Il s’est donc retiré et s’est mis à faire ce qu’il fait le mieux : écrire. Très vite, Vipérine a surgi, ainsi que le narrateur et les autres personnages, et cette histoire qui met un terme au deuil, en libérant les vivants et l’enfant disparue.

C’est une histoire drôle avec beaucoup de dialogues, une histoire en action, dans la vie, pour les enfants et leurs parents. Une histoire avec une bonne dose de symbolique pour nous expliquer que la mort est partie de la vie, fait partie de la vie. Et c’est dans ces rites de passages que les personnages mythologiques entrent en jeu et nous font frissonner puisqu’on ne peut qu’imaginer l’au-delà.

C’est une histoire d’amour entre les membres d’une famille éprouvée, qui essaient du mieux qu’ils peuvent de vivre leur peine et de continuer d’avancer. C’est une pièce qui regarde la vie et la mort en face, avec une immense envie de tout vivre les yeux et le cœur grands ouverts.

Le spectacle Vipérine, sera présenté le dimanche 28 janvier 2018 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 9 à 14 ans. Le spectacle sera précédé d’une rencontre, à partir de 14 h 15, entre Simon Boulerice et Pascal Brullemans, auteur du spectacle. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

 

Des Pieds et des Mains

Des Pieds et des Mains

Nouvelles
Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

Le Théâtre Le Carrousel, en collaboration avec le Théâtre Ébouriffé vous présentent un spectacle et une exposition photographique au Centre Culturel de Beloeil. Un même projet, des regards différents, complémentaires.

Martin Bellemare, l’auteur de la pièce, se promenait un jour dans Paris, lorsqu’il aperçut un homme assis par terre, sans bras. Cette vision l’a bousculé : comment vit-il, que peut-il faire seul? Et une idée de texte de théâtre a surgi. Une sorte de conte presque magique. Non, vraiment magique. Si on pouvait redonner bras et jambes à qui n’en a pas!? Si ça pouvait repousser, comme ça, tout à coup, juste pour aider, soulager!?

Dans la pièce de Martin Bellemare, ça se peut. Dans la mise en scène de Marie-Ève Huot aussi, elle avait très envie d’aider qui en a besoin. En fait tout le monde a mis l’épaule à la roue pour que ça marche sur scène, parce que des fois, on ne sait jamais, tout à coup ça pourrait fonctionner dans la vie!? En tout cas, ça pourrait peut-être donner un coup de pouce à l’entraide, non?

Quant aux photos de Nicolas Lévesque, elles nous montrent des gens différents, ceux que nous croisons à l’occasion et que nous trouvons singuliers. Et qui pourraient avoir besoin d’un bras ou d’une jambe eux aussi.

Le spectacle Des pieds et des mains, sera présenté le dimanche 3 décembre 2017 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 6 à 10 ans. Le spectacle s’accompagne d’une courte exposition de photos qui aborde la thématique du spectacle : le corps humain et la différence. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772.

Horaire de la billetterie du Centre culturel de Beloeil

Acheter des billets en ligne via Admission (des frais supplémentaires s’appliquent)