Au tour des jeunes de jouer pour nous

Au tour des jeunes de jouer pour nous

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

La fin de l’année approche et nous pourrons voir le travail, l’implication et le plaisir de deux groupes de jeunes en théâtre, ceux de 8-12 ans et les plus vieux de 13-16 ans. Car comme à tous les ans, Anne Bryan aura montré aux membres de La P’tite Troupe de L’Arrière Scène, les rudiments du théâtre d’abord, et au fil du temps et de leur implication, quelques précieux secrets du métier.

Les plus jeunes reprennent un des grands succès de La P’tite Troupe : Cher Journal, de Josiane Arsenault Dubé. On y voit des jeunes confier désirs et peines, conflits et incertitudes à leur journal qui prend vie et résout leurs problèmes et réconforte leurs chagrins. Ces juniors travaillent déjà depuis plus d’un an avec Anne Bryan qui se réjouit d’œuvrer avec ces jeunes comédiens doués, sérieux et attachants.

Les plus vieux quant à eux présentent un montage de courts extraits de pièces de Molière. Mais un montage très particulier, inscrit dans une histoire étonnante, écrite par Anne Bryan : Molière lui-même et ses personnages prennent vie, dans une école, et disparaissent des encadrements dans lesquels ils reposaient. On les croit volés, perdus, mais non, ils se sont animés afin de prouver aux jeunes qu’ils sont encore et toujours actuels, dans leurs qualités et leurs défauts, si près des leurs… et des nôtres.

Les deux spectacles sont présentés au Centre culturel de Beloeil, samedi le 26 mai pour les juniors, dimanche le 27 mai, pour les seniors, à 15 h. Pour réserver vos billets, communiquez avec la billetterie au 450 464-4772. Pour les jeunes qui aimeraient prendre des cours de théâtre avec la P’tite troupe dès l’automne prochain, il y aura quelques places de disponibles. À partir du 1er juin 2018, vous pourrez vous inscrire en communiquant avec L’Arrière Scène au 450 467-4504 poste 31. Il n’y a que 2 groupes et les places se comblent rapidement.

 

Spectacle de la P’tite troupe juniors – samedi le 26 mai 2018 à 15 h

Spectacle de la P’tite troupe seniors – dimanche 27 mai 2018 à 15 h

Histoire d’ours

Histoire d’ours

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Ma petite boule d’amour est d’abord un livre, écrit par Jasmine Dubé, illustré par Jean-Luc Trudel, publié aux éditions La Bagnole. Puisque l’autrice est aussi comédienne et cofondatrice du Théâtre Bouches Décousues, elle a donc très vite pensé adapter son histoire en conte théâtral.

La réalisation n’a pas tardé, l’histoire étant signifiante et jolie. Un Ours, un gros Ours, devenu seul quand sa compagne l’a quitté, se morfond de solitude et de chagrin. Un grizzli qui a de la peine, ne la vit pas tranquillement. Même son amie la mouche, du nom de Tsé-Tsé, n’arrive pas à lui changer les idées, une des spécialités des mouches pourtant. Mais une nuit, en rêve, il aperçoit clairement un ourson tout blanc, aussi seul que lui. Sauf qu’un ourson tout seul peut difficilement survivre. Les chances sont presque nulles. Vite, le grand Ours, guidé par son amie Tsé-Tsé, part à la recherche du petit Ours blanc, le retrouve et aidé de la Grande Ourse et de la Voie Lactée, parvient à le sauver. Et c’est ainsi que le grand Noir est devenu le papa du petit Blanc.

La représentation du dimanche affichant complet, nous vous recommandons de réserver vos places dès maintenant pour les spectacles de la saison prochaine. En effet, le lancement de la nouvelle programmation a eu lieu le 23 avril dernier et vous pouvez bénéficier de rabais avantageux sur un grand choix de spectacles jeune public. Pour plus d’informations, consultez le site au www.arrierescene.qc.ca

Un œuf et ensuite

Un œuf et ensuite

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

C’est ça. Un nid, un œuf, l’œuf tombe du nid, et… Et c’est quoi un œuf? On a beau dire, un œuf, un coco, qu’il finisse en salade, en omelette ou en joli poussin s’il éclot, c’est bien beau! Mais est-ce que ça pourrait… euh… est-ce que ça pourrait se transformer en chameau? Est-ce que ça pourrait parler ou… ou miauler?

Eh bien oui. Le Petit Théâtre de Sherbrooke en est tout à fait capable, lui. Œuf, baleine, chameau, porc-épic, les animaux se forment, se transforment, rient, hurlent, dépriment, se rebellent au gré de deux grands enfants, Elle (Emmanuelle Laroche) et Lui (Ludger Côté), qui les font vivre au gré de leur imagination débridée. Pour les petits à partir de quatre ans.

Il suffit d’y croire, de jouer à, de faire semblant et tout peut arriver, on le sait. Et ils sont superbes ces animaux inventés, qui ne savent plus très bien s’ils sont ceci ou cela, parce que l’œuf jappe pour vrai tiens et que la baleine n’a plus du tout envie de retourner à l’eau, ce qui n’arrive pas si souvent.

Le spectacle Histoires à plumes et à poils, dans une mise en scène d’Érika Tremblay-Roy, sera présenté le dimanche 25 mars 2018 à 15 h au Centre Culturel de Beloeil pour les 4 à 8 ans. Il ne reste que quelques places pour le spectacle : 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

Critique du spectacle « Histoires à plumes et à poils »

Critique du spectacle « Histoires à plumes et à poils »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Lucie-Maud Pelletier

Histoires à plumes et à poils est une pièce réservée aux 4 à 8 ans produite par la compagnie «Le Petit Théâtre de Sherbrooke». Elle met en scène  deux personnages qui font ensemble la découverte d’un œuf mystérieux posé dans son nid, au sommet d’une branche d’arbre. Ils sont interprétés par Ludger Côté et Emmanuelle Laroche, nous livrant un jeu naïf et bien dosé.

Ne sachant pas ce que l’œuf contient, les deux amis le font voyager à travers de petits récits animaliers à l’aide de leur machine à jouer avec les bêtes, composée de tuyaux de carton.

En général, les petites histoires présentent des animaux vivant des complexes quant à leur apparence ou leurs capacités; des porcs-épics qui ne peuvent pas se serrer la main, les bosses d’un chameau qui ne se supportent plus l’une l’autre, une baleine qui veut aller sur terre et autre…

Grâce à la conception visuelle d’Isabelle Caron et à des effets sonores rigolos, on peut observer l’œuf passer d’un endroit à un autre sur scène comme si c’était un tour de magie. De quoi capter l’attention du public! De ce que j’ai pu observer autour de moi dans la salle, les jeunes enfants étaient très impressionnés.

La conception visuelle a fait feu avec la mise en scène d’Érika Tremblay-Roy pour nous offrir un décor des plus simples mais des plus ingénieux.

L’étrange machine utilisée par les comédiens se démontait et se réassemblait pour donner naissance à un tout nouveau concept.

Par exemple, ses tuyaux pouvaient servir de support à des gants rouges à travers lesquels on se glissait pour jouer le rôle d’une dinde ou on pouvait encore les agencer pour créer une forme de baleine.

Et n’oublions pas les jeux d’éclairages signés par Andréanne Deschênes, assez basiques et manquant peut-être un peu d’originalité, mais qui mettaient le nid de l’œuf en évidence et veillaient à imposer une ambiance thématique pour certains animaux, accompagnés du  jeu des acteurs. Par exemple, un éclairage sombre et rougeâtre et les acteurs qui grognaient faisaient figurer l’ours dans notre tête.

Par contre, la musique de Yann Godbout était très peu présente (on aurait aimé en avoir plus), de sorte qu’elle n’a pas marqué l’œuvre et qu’il est difficile de s’en souvenir, tout comme le texte, écrit par Marie-Hélène Larose-Truchon, David Paquet et Érika Tremblay-Roy.  Il était assez élémentaire, quelque peu répétitif et manquait d’originalité.

À part cela, Histoires à plumes et à poils saura certainement charmer les tout-petits par sa simplicité, sa naïveté et sa folie!

Critique du spectacle « Les Mains dans la gravelle »

Critique du spectacle « Les Mains dans la gravelle »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Coralie Caron

 

Dernièrement j’ai eu la chance de voir une pièce de théâtre créative interprétée par  un seul comédien, Simon Boulerice,  qui en est également l’auteur. Ce spectacle est produit par L’Arrière Scène et mis en scène par Serge Marois.

C’est l’histoire de Fred Gravel un artiste en art visuel. Un jour, il décide de faire une exposition inspirée par ses 10  ans. Il enfile ses bottes de pluie et revit les moments marquants de son enfance. Il vit dans une tour à logements avec sa mère qui est monoparentale. Il s’amuse à chercher des pierres scintillantes dans le gravier de sa cour. Le spectacle explique comment l’art peut changer une vie.

Le décor ingénieux de Paul Livernois est fait à base de matériaux simples tirés de la vie de tous les jours : boîtes de carton, sacs, roches, rubans, cordes, boîtes de conserve, etc. Il y a même des oiseaux faits en boîtes de jus Oasis!

L’éclairage de Claude Cournoyer peut passer de vif à doux, tout dépend de l’époque. La lumière de différentes couleurs change le gravier en pierres précieuses et brillantes (émeraudes, rubis, etc.).

Simon Boulerice interprète avec brio tous les rôles et son expérience transparaît dans son jeu. Il danse également pendant plusieurs scènes. Il y a différents styles de danse  (la claquette et le gumboots).

Finalement, j’ai adoré la pièce parce qu’elle est drôle et sensible. La danse ajoute des mouvements et de l’action. D’après moi, le spectacle prouve que même à partir de presque rien on peut réaliser de grandes œuvres d’art.

Création

Création

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

On crée pour comprendre, aller plus loin que la simple réalité, pour évoluer, échanger, transmettre, et plus encore. On crée parce que c’est un besoin essentiel, vital.

Dans Les Mains dans la gravelle, l’auteur et unique comédien, Simon Boulerice, donne vie à une installation et à un artiste en arts visuels, Fred Gravel. Or cette installation, créée à partir d’objets banals d’un quotidien pauvre, évoque les dix ans de son créateur.  En racontant ses dix ans, l’auteur renoue avec son enfance, ses émotions, ses rencontres, son milieu, sa famille, ses jeux, ses trouvailles et les partage avec nous. Et c’est ce partage, cette communication qui nous relie, nous nourrit, nous permet à notre tour de peut-être refaire notre parcours afin de mieux comprendre où nous en sommes, si nous sommes assez vieux. Ou de trouver les points communs, les différences, l’imagination qui nous permet de traverser, maintenant, les moments difficiles ou les passages complexes. Puisque l’art peut aussi servir à ça.

Ici, théâtre, arts visuels, musique, danse, poésie se donnent rendez-vous dans un même spectacle pour mieux transcender l’enfance du créateur, sous la direction de Serge Marois, le directeur de L’Arrière Scène.

Il est à noter qu’une représentation sensoriellement adaptée pour les besoins d’enfants autistes ou de tout autre déficit sensoriel sera présentée à 11 heures le dimanche 11 mars, alors que la représentation de 15 heures sera sous sa forme grand public habituelle. Au Centre culturel de Beloeil. Et n’oublions pas que nous serons passés à l’heure avancée! Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

Critique du spectacle « L’École Buissonnière »

Critique du spectacle « L’École Buissonnière »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Marilou Garand

 

L’école buissonnière  est une pièce dynamique  produite par  PPS Danse et DansEncorps.  Cette création  de Pierre-Paul Savoie,  qui en est également le metteur en scène et le chorégraphe, est inspirée par des textes de Jacques Prévert.   Danse, chant et théâtre sont au rendez-vous dans cette œuvre.  Les interprètes Chantal Baudouin, Amélie Rajotte, Dany Desjardins et Mathilde Addy-Laird  nous transportent dans une atmosphère plutôt enfantine.

La représentation est à la fois  comique et  éducative : les comédiens nous montrent des mots et des lettres sous forme d’acrobaties qui font bien rire les enfants. Les comédiens n’avaient pratiquement aucunes répliques mais par contre, ils récitaient parfois quelques textes et poèmes de Jacques Prévert. Les textes  choisis  ont donné une touche poétique à la représentation.

Pour ce qui est des effets spéciaux, l’ambiance était magnifique grâce aux jeux de lumières de Jocelyn Proulx et à la musique de Benoit Coté. La mise en scène de Pierre-Paul Savoie était très réussie. La scène nous mettait dans une ambiance scolaire. Le décor est constitué d’un immense tableau noir qui traverse la scène. Les acteurs écrivent et dessinent sur celui-ci.

Les accessoires des quatre comédiens servent également à la mise en scène. Souvent, ces accessoires sont utiles aux comédiens pour réaliser de nombreuses prouesses mais ils sont aussi un élément visuel intéressant pour les spectateurs. Par exemple, lorsque les enfants font un spectacle, une des jeunes utilise un ruban gymnastique. Elle l’agite et fait des acrobaties à l’aide de celui-ci.

A mon avis, cette pièce est excellente au niveau des acrobaties et du contenu. Par contre, je trouve que l’âge recommandé est trop élevé. Je recommanderai plutôt cette pièce aux enfants d’environ 5 à 7 ans.

De plus, le fait qu’il y a peu de répliques m’a un peu ennuyée. Cependant, si vos jeunes enfants apprécient le cirque et la comédie, je recommande totalement cette représentation!

Critique du spectacle « Vipérine »

Critique du spectacle « Vipérine »

Jeunes critiques culturels Nouvelles

Critique rédigée par Léa Massé

 

Aujourd’hui, j’ai eu la chance de voir une pièce de théâtre qui m’a vraiment beaucoup touchée, mais qui m’a aussi fait beaucoup rire.  « Vipérine » est une création de Projet Mû, un texte de Pascal Brullemans, mise en scène par Nini Bélanger.

La mort est le sujet de la pièce. C’est la vie de Vipérine, une jeune fille de 10 ans qui a perdu sa sœur, Fée, décédée à l’âge de 9 ans. Vipérine essaie de se faire aimer par son père qui vit son deuil depuis trop longtemps, selon elle, en se consacrant toujours à son travail. Elle essaie d’attirer son attention par toutes sortes de moyens. Elle est plutôt agitée et tente de rappeler à son père que c’est le jour de son anniversaire quand la pièce commence. Pendant un moment d’inattention de son papa, Vipérine vole l’urne contenant les cendres de Fée et fugue.  Elle veut répandre les cendres de sa sœur au bout du quai. C’est le moment que Fée choisit pour apparaître à Vipérine en provenance du royaume des morts. Vipérine explique à Fée qu’elle est fatiguée de vivre dans l’ombre d’une fille parfaite. Fée lui explique alors qu’elle est restée prise dans l’arbre à rubans ce qui l’empêche de vraiment quitter le monde des vivants. Elle lui demande son aide, elles devront affronter ensemble le chien à trois têtes et décrocher le ruban qui libérera Fée dans le monde des morts.

J’ai bien aimé que le personnage de Fée, jouée par Léonie St-Onge, porte des patins à roulettes pour donner l’allure d’un fantôme qui flotte. Marilyn Perreault incarnait bien le personnage turbulent de Vipérine et Sébastien Rajotte, celui du papa pris par son travail. Le narrateur, Michel Mongeau, jouait plusieurs rôles à la fois.  Il était aidé avec tous ses micros par Michel F. Côté à la conception sonore. Julie Vallée-Léger a également eu une bonne idée en installant un grand rideau transparent qui sépare la scène en deux afin de différencier le monde des vivants et celui des morts, un effet à la fois intéressant et mystérieux.

La pièce d’une durée de 55 minutes s’adressait à un public de 9 ans et plus.  C’est une pièce que j’ai beaucoup aimée et qui m’a fait réfléchir sur le sens de la vie.  À voir absolument…

L’École buissonnière

L’École buissonnière

Nouvelles

Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

 

Pierre-Paul Savoie, chorégraphe, nous offre une relecture poétique, dansée et chantée du quotidien de quatre enfants à l’école. Dans la classe et dans la cour de récréation.

Et pour la deuxième fois, Pierre-Paul Savoie se promène bras dessus bras dessous avec l’un des plus grands poètes français du 20e siècle, celui que tant de gens connaissent autant par les paroles de ses chansons que par sa poésie si délicate : Jacques Prévert. Car les deux aiment autant les enfants l’un que l’autre.

Donc, ils se sont dit tous les deux, même si Prévert n’est plus de ce monde depuis belle lurette, ils se sont dit : jouons. Jouons à l’orthographe, au calcul, au ballon, à la corde, jouons au sérieux comme à la récréation. En disant de si jolis mots, en en chantant d’autres, en dansant, oui en dansant presque tout le temps, pour regarder l’école d’un autre angle.

Amusons-nous sérieusement. Avec tout, du matin au soir. Pour apprendre avec plaisir. Et surtout vivre avec joie et imagination, en intégrant tout le monde. Il est si important de n’oublier personne. C’est ce qui s’avère tout à fait possible avec les compagnies PPS Danse et DansEncorps qui créent des spectacles de danse qui allient aussi parfois théâtre et chanson depuis très longtemps avec un bonheur toujours renouvelé.

Le spectacle L’École buissonnière, sera présenté le dimanche 11 février 2018 à 15 h au Centre culturel de Beloeil pour les 5 à 10 ans. Les spectateurs pourront participer à une chorégraphie simple menée par une danseuse de la troupe PPS Danse avant la représentation, à partir de 14 h 15. Pour réserver vos billets pour le spectacle, 450 464-4772 ou www.arrierescene.qc.ca.

 

Changement dans l’équipe…

Changement dans l’équipe…

Nouvelles

Crédit photo : Jean-François Deroubaix

 

Toute l’équipe aimerait remercier Suzanne Provencher pour son dévouement à L’Arrière Scène durant les 3 dernières années. Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses projets futurs. La compagnie est heureuse d’accueillir Pascale Correïa qui prendra la relève à l’administration au sein de L’Arrière Scène.

Oeuvrant dans le milieu des arts depuis plus d’une trentaine d’années, madame Pascale Correïa a occupé différentes fonctions en administration, marketing, communication, financement privé et développement international. Ses expériences professionnelles diversifiées, partagées entre le théâtre et la danse, tracent un parcours sur lequel on note entre autres, ses collaborations avec le Théâtre du Nouveau Monde, Espace Go, le Festival international de nouvelle danse, O’Vertigo et Les Ballets Jazz de Montréal où elle a occupé les postes de directrice générale et de direction administrative.

Sa connaissance approfondie du milieu culturel et des enjeux qui habitent ces organisations, conjuguée à sa formation universitaire en gestion et en comptabilité à l’École des Hautes Études commerciales, seront des atouts importants pour L’Arrière Scène.

 

Pour communiquer avec Pascale Correïa : pcorreia@arrierescene.qc.ca

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