Une Vie

Une Vie

Nouvelles
Louise Saint-Pierre, collaboration spéciale

Quand une enfant rencontre la vieille dame qu’elle sera, qui elle-même rencontre sa mort, que se passe-t-il? «C’est grand la mort, c’est plein de vie dedans», disait Félix Leclerc. Que regarde-t-on de notre vie, à commencer par notre enfance, quand on est tout près de ce grand départ? Comment se rencontrent enfance et maturité, innocence et expérience? Quels sont nos plus précieux souvenirs? Les évènements marquants? Est-ce qu’on se remémore les grands moments de notre vie ou la pertinence des petites choses? Le trophée gagné ou la main tendue?

Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, de l’auteur français Philippe Dorin, nous raconte ce dialogue que les plus jeunes peuvent imaginer, que les plus vieux peuvent très bien connaître. Mis en scène par Éric Jean, dans une co-production québécoise sous la gouverne du Théâtre Les Deux Mondes, le spectacle  s’adresse aux jeunes de huit ans et plus.

Ce serait peut-être là une occasion en or pour les grands-parents et leurs petits-enfants de s’offrir une sortie théâtrale qui pourrait ensuite engendrer entre eux des échanges précieux. D’autant que l’auteur Philippe Dorin animera un court atelier d’initiation à son univers littéraire avant la représentation.

Profitez de la promotion 2 pour 1 et rendez-vous au Centre culturel de Beloeil, le dimanche 19 novembre à 15 h. Arrivez tôt! Pour participer à l’activité pour les familles avant-spectacle qui débute à 14 h 15.  Pour réserver vos billets pour le spectacle et profitez de la promotion, communiquez directement avec la billetterie au 450 464-4772. Vous pouvez aussi faire l’achat de vos billets en ligne au www.admission.com (le 2 pour 1 n’est pas applicable via le réseau admission et des frais supplémentaires s’appliquent).

Critique du spectacle « Déjà au début »

Critique du spectacle « Déjà au début »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Clémentine Boisvert

Je suis impressionnée par cette pièce tout en images et en sons. L’actrice qui jouait le rôle d’aventurière au milieu de ce décor imaginatif se nomme Liliane Boucher. Ce spectacle solo à été réalisé par Jean-François Guilbault. Un grand bravo à ces deux jeunes gens et à la compagnie Samsara Théâtre pour cet exploit!

Bien sûr, il n’y a pas seulement deux personnes qui ont travaillé pour ce spectacle. Sans l’éclairage sublime, le spectacle ne serait plus le même. Un gros merci à Cédric Delorme-Bouchard pour cet éclairage magnifique et précis.

Le décor était fort original et j’ai adoré devoir passer par le petit chemin en arrière pour voir les animaux aquatiques (pas des vrais bien sûr!). C’était, certes, très créatif d’avoir pensé à cette idée géniale.

Aussi, j’ai apprécié que le décor (qui était fait de tuyaux de carton qui variaient en grandeur et en épaisseur) pouvait se démonter. J’explique: à un moment dans la pièce, l’actrice déplace un tuyau qui émet des sons du monde extérieur. Ici, c’était le son de l’eau. Elle a soulevé le tuyau, l’a placé sur le dessus d’un autre et a sorti un grand drap qui représentait l’eau. À l’aide d’une projection, nous eûmes immédiatement l’impression d’être sous la mer. J’ai adoré ce moment. Cassandre Chatonnier a fait du beau travail!

Cette pièce est parfaite pour alimenter l’imagination de votre enfant parce que la pièce est comme une chorégraphie. Tout au long je n’ai entendu aucun mot, seulement des petits sons de surprise, des petits cris, ou des bâillements. Ce spectacle était tout en images et en sons. C’était différent et très apprécié par les enfants. Ils écoutaient religieusement, avec attention et respect, tout au long de la pièce.

En parlant d’écoute, la musique avait un effet réconfortant et en même temps, elle nous poussait à être attentifs. J’ai eu un coup de foudre au moment où l’actrice avait une baguette dans les mains et  jouait de la musique avec les morceaux circulaires de carton. Chaque morceau représentait un son, et à la fin de cette scène, tous les sons formaient une musique. C’était un moment magique pour les jeunes enfants, mais j’avoue que ce l’était aussi un peu pour nous les grands, surtout grâce à la parfaite synchronisation de toutes les techniques utilisées.

À la fin du spectacle, il y a eu un moment plutôt émouvant où le personnage sort à l’arrière du décor.  Les lumières s’allument sur elle tandis qu’elle salue tout le monde. Ce moment représentait pour moi qu’elle était enfin prête pour partir vers le vrai monde, même si elle tenait à cet endroit mystérieux. Quand la pièce fût terminée, j’ai aimé que l’actrice entre en contact avec les jeunes enfants en les laissant émettre des cris d’animaux dans des mini rouleaux de carton qu’elle avait utilisés plus tôt dans ce spectacle multimédia.

Bravo à tout le monde, ce spectacle était merveilleux!

Les Jeunes critiques culturels 2017-2018

Les Jeunes critiques culturels 2017-2018

Jeunes critiques culturels

Les Jeunes critiques culturels 2017-2018 : Marilou Garand, Clémentine Boisvert, Lucie-Maud Pelletier, Saël Imbault, Léa Massé et Coralie Caron.

Les Jeunes critiques de L’Arrière Scène assistent à tous les spectacles de la saison. Ils publient chaque mois dans L’Oeil Régional et sur les ondes de TVR9 Beloeil leur appréciation des spectacles de la programmation de théâtre jeune public au Centre culturel de Beloeil.

Critique du spectacle « Ogo »

Critique du spectacle « Ogo »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Marylou Kingsbury

Ogo est une magnifique pièce du Théâtre des petites âmes. Ce spectacle est très divertissant pour les petits comme pour les plus grands, car on y interagit avec les plus jeunes.

Dans la pièce, trois personnes sont invitées à un voyage par le fameux Ogo. Les trois qui ne se connaissent pas vont alors attendre ensemble l’arrivée d’Ogo. Ils vont jouer de la musique, faire de nouvelles rencontres et bien sûr, s’amuser pour passer le temps. Les trois vont rencontrer Ogo mais seulement en étant seul. À la fin de ces rencontres, ils reçoivent chacun une petite boîte qu’ils vont ouvrir à la toute fin. Finalement, la boîte leur apprend que le but du voyage  était de rencontrer de nouveaux amis et de s’amuser.

Ogo est interprétée par trois incroyables comédiens : Patrick Beauchemin, Stéphane Heine et Isabelle Payant. En plus d’interpréter un personnage et de manipuler les marionnettes, ils ont joué de la musique et chanté. Des artistes aux talents multiples! L’idée originale vient d’Isabelle Payant. Les deux autres comédiens ont collaboré, ainsi qu’Anne Brulotte-Légaré.

La pièce a été un énorme succès. Les petits l’ont beaucoup appréciée. Dès l’entrée en salle, on entre dans l’ambiance, puisque l’on monte sur la scène pour pouvoir aller s’asseoir. Pour se rendre, il faut passer à travers une ouverture dans les rideaux, ce qui donne l’impression d’entrer dans un autre monde.

Ils n’y a pas que les plus jeunes qui ont aimé la pièce, les adultes aussi, car voir ses enfants réagir, rigoler et participer est une expérience plutôt divertissante.

Bref, Ogo est une pièce incroyable tout comme les artistes ayant participé à sa création.

Critique du spectacle « Lettre pour Éléna »

Critique du spectacle « Lettre pour Éléna »

Jeunes critiques culturels

Critique rédigée par Maude Vincent

 

Lettre pour Éléna est une coproduction du Petit théâtre de Sherbrooke et la [ Parenthèse ] qui nous montre l’art de la danse dans un contexte merveilleux.

Dans cette pièce, les acteurs Marion Baudinaud, Alex-Anne Boucher et Nina-Morgane interprètent trois jeunes filles Frank, Lucie et Aïsha qui s’amusent ensemble à regarder les lettres qu’elles ont reçues de plusieurs personnes. Mais s’apercevant avoir perdu celle reçue de leur meilleure amie Éléna, elles feront tout leur possible pour la retrouver, certaines qu’elle n’est pas très loin.

Cette pièce écrite par Érika Tremblay-Roy et mise en scène par Christophe Garcia et Érika Tremblay-Roy est captivante du début à la fin. Les chorégraphies créées par Christophe Garcia sont MAGNIFIQUES !!

Leurs mouvements sont exécutés parfaitement et nous transportaient dans l’émotion désirée. La musique faite par Ariane Bisson Mcleron, d’après l’œuvre de Franz Schubert, est en parfaite cohérence avec les scènes, par exemple lorsqu’il y a de l’orage, on entend à travers la musique des bruits de tonnerre qui nous mettent dans l’ambiance et rendent la pièce plus vivante et amusante. L’éclairage animé par Andréanne Deschênes est bien choisi pour chaque évènement qui se déroule. J’ai trouvé que les costumes réalisés par Pascal Guéné sont très légers ce qui, selon moi, est idéal pour ce style de pièce.

Cette pièce m’a beaucoup touchée. J’ai eu vraiment l’impression que tout cela était réel. Les actrices font un boulot incroyable ainsi que tous ceux qui  ont participé de près ou de loin à cette pièce. En somme, cette pièce est une vraie réussite et m’a fait découvrir une sorte de théâtre que je ne connaissais pas et j’ai adoré.